Les azerites sont éternelles

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Les azerites sont éternelles

Message  Ivera le Mer 16 Mai 2018 - 14:12



Légat Silverswell,

j'ai appris qu'un groupe de cinq marchands de notre royaume a été fait prisonnier par des rebelles dans la région des Tarides du Nord au neuf du mois. Les ravisseurs exigent une rançon et je crains que les autorités locales mettent en danger la vie des otages. Il est hors de question que nous avancions les sommes exigées vis à vis de nos alliés orcs, aussi je donne pour ordre à vous et à vos hommes de mettre un terme à cette situation.

Nous disposons pour l'heure d'un seul contact du nom de Fandros Aubéclat dans le port de Cabestan. Fandros est un négociant loyal à notre cause et a été prévenu de votre arrivée. Il saura vous indiquer quoi faire par rapport à nos amis. Vous le retrouverez au magasin d'import-export à la sortie de la ville.

Ramenez les otages au port de Cabestan et assurez vous que cet accident ne puisse pas se reproduire.

Que le soleil vous guide.

Commandant Sangrépine

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Re: Les azerites sont éternelles

Message  Atia le Ven 18 Mai 2018 - 11:35

La Mine aux elfes par Hekathi
16 Mai 38

Mon adorable lecteur, me voilà devant toi, lascive et tendre, pour te raconter cette petite histoire que nous avons vécue hier. Sache avant de commencer que je suis paisiblement installée dans le confort, bien que relatif, d’une maison marchande pendant que le reste de l’ordre grelotte dans des tentes dans un cimetière gobelin. Cela m’amuse beaucoup lecteur! Mais revenons à cette mission que nous avons accomplie, si tu le veux bien mon estimé liseur.

Il était une fois, un ordre de jeunes elfes fous dirigé par une Légat toute petite petite, un lieutenant topissime et une enseigne n’aimant pas la science, qui reçut une lettre pour une mission de sauvetage aux Tarides. Des elfes avaient été enlevé et on demandait une rançon en or, l’état-major avait décidé, que la rançon serait en arcanite tranchante. Une solution somme toute valable tu en conviendras mon lecteur. Même si pour ma part, je préfère que l’on paye en or, cela peut éviter quelques atteintes à ma précieuse intégrité physique. La légat étant indisponible, prisonnière du labyrinthe infâme de l'administration et des rouages de la hiérarchie militaire, c’est donc le Glorieux Lieutenant, qui eut l’honneur de mener la mission avec sa troupe. L’aventure commença donc! N’est-ce pas palpitant? Pas encore, tu as raison lecteur. Mais tu va voir, c’est amusant.

Le groupe de jeunes elfes fou, arriva donc à proximité de Cabestan, lieu de rencontre avec leur contact local. La lettre précisa bien que la rencontre devait se faire dans la boutique import export a la sortie de la ville. Mais ceci échappa à nos chefs, ce qui fut fort amusant car bien que je leur eut redonné l’information, je fus ignorée. Nous avons donc erré dans la ville gobelin, profitant des paysages et du spectacle de cette ville ma foi si insolite. Finalement, après une experdition (contraction d'expédition et de perdition, tu as bien deviné mon brillant lecteur!) urbaine nous avons fini par trouver la boutique d’import export. À la sortie de la ville, comme prévu, oui. Nous y avons rencontré notre contact qui donna des informations capitales pendant qu’à côté un débat sur les beignets débuta. Oui lecteur, je sais c’est confus! Mais ça l’était! Car tant un groupe était sérieux à écouter les informations, tant un autre semblait vouer un culte étrange à cette pâtisserie sucrée. L’on m’ordonna donc de les faire taire, ce que je fis via un sort de silence. Cela, curieusement, courrouça fortement Aessya et ce malgré mon petit spectacle d’illusion. Philistine… Quoi qu’il en soit, nous avons appris que les prisonniers étaient dans une mine et une ancienne forge abandonnée par les garroshar qu’un clan orc mécontent tenait. L’occasion d’une petite visite de courtoisie!

Notre petite troupe pédestre fit ainsi sa randonnée jusqu’au site désigné par notre ami marchand. Ce fut une promenade plutôt agréable, mon lecteur, les Tarides de nuit sont belles à voir, tu sais. Et nous avons donc vu cette mine et cette forge. C’est alors que le petit ballet classique débuta. Mon lecteur, la routine est assez simple, les éclaireurs vont éclairer, les autres attendent en discutant d'un plan d’action, puis tout parti n’importe comment et on oublie tout plan en attaquant en ligne droite. Eh bien, c’est précisément ce qui s’est passé. Éclaireur repéré, ennemi déployé, charge lancé. Bref la routine habituelle. Et, comme tu t’en doutes bien mon lecteur, je fus absolument divine et décisive durant ce combat, écrasant les ennemis avec grâce et puissance sous l'admiration générale de l’ensemble de mes camarades qui me vénérèrent de reconnaissance. Si si lecteur, c’est comme ça que ça s’est passé! Et s’ils ne sont pas d’accord, ils n'ont qu'à écrire les rapports eux-mêmes, non mais!

Après la victoire contre les orcs, grâce à moi, je te le rappelle lecteur, nous sommes entré dans la mine où nous avons trouvé une partie des prisonniers mais pas leurs biens ni leurs serviteurs vendus comme esclave a un gobelin. Plutôt une mauvaise nouvelle car cela impliquait que nous ne pouvions encore rentrer chez nous, mon liseur. Nous sommes donc retournés à la boutique avec les prisonniers qui furent soignés et nous nous sommes installé, le temps de savoir quoi faire pour les serviteurs vendus. Il m’apparaît donc nécessaire à ce stade de te dire au revoir mon adorable lecteur mais ne t’inquiète pas, bientôt, nous nous rêverons! Un bisou pour te faire patienter.


Hekathi Cathubodua

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Re: Les azerites sont éternelles

Message  Arévas le Sam 19 Mai 2018 - 21:15

Rester de marbre
Le 18 mai de l'an 38

Ce soir-là, nous profitions de la fraîcheur accordée par la nuit tombant sur les Tarides. Le Sire Aubéclat nous annonça qu’après quelques recherches et pots de vin versés aux bonnes personnes, il était apparu que la cargaison de la caravane avait été vendue et écoulée sur le marché, principalement de Cabestan. Il était à présent peu probable de pouvoir retrouver ces marchandises. Pour ce qui était des marchands secourus mercredi, ils avaient été évacués en lieu sûr dans l’attente de leur rapatriement. Aubéclat nous félicita à nouveau pour avoir réglé le problème sans avoir eu à payer de rançon.

Il enchaîna en nous informant que le principal bénéficiaire de la revente de la marchandise était un syndicat de mineurs relativement influent au sein du Cartel Gentepression. Celui-ci possédait une mine au Nord-Est de la région où des investigations pouvaient s’avérer intéressantes à mener. Aubéclat nous demanda de nous rendre sur place et de nous introduire dans le complexe afin de dérober les documents du directeur ainsi que le contenu de son coffre personnel. Si possible, nous pouvions aussi saboter les installations présentes afin d’ajouter à la confusion. Je demandai à notre commanditaire si nous devions opérer sous couverture mais il demanda, au contraire, que nous agissions officiellement, Cabestan étant de toute façon au courant de notre présence depuis mercredi. Il ajouta par ailleurs que le Cartel était souvent en contact avec les patrouilles d’Orgrimmar et que nous devions donc la jouer extrêmement fine.

Alors que nous prenions congé de notre hôte et que nous grimpions sur nos montures, je fis part de ma grande perplexité à ma troupe, qui la partagea à l’unanimité. Notre mission, à savoir libérer les otages, était accomplie. Pourquoi Aubéclat avait-il besoin d’une troupe expérimentée comme la nôtre pour faire un travail digne d’une bande de pillards ? Et surtout, pourquoi voulait-il que nous agissions officiellement sous les couleurs de Lune-d’Argent alors que cela risquait de mettre à mal les relations entre la Horde et le Cartel Gentepression ? Nous décidâmes d’agir prudemment, craignant un éventuel retour de situation.

Une fois arrivés à la mine, qui était en fait une excavation de marbre, nous échafaudâmes notre plain d’action. Nous nous fîmes passer pour une délégation officielle de Quel’Thalas à la recherche de toutes sortes de fournitures pour l’effort de guerre, avec un portefeuille en conséquence évidemment. Même si le directeur du site était absent pour le moment, la secrétaire nous accueillit chaleureusement et il fut facile de discuter avec elle et de lui soutirer des informations. Malheureusement, elle ne nous révéla rien d’intéressant, nous confirmant seulement que les attaques de caravanes marchandes étaient courantes dans la région. Ma troupe se dispersa afin de discuter avec les autres employés mais rien d’intéressant ne fut relevé non plus. Cenaya en profita pour se mettre furtivement à la recherche du bureau du directeur ainsi que de son coffre. Nous poursuivîmes en décidant de préparer une méthode plus musclée, afin de bousculer les employés pour les rendre plus enclins à nous révéler ce que nous cherchions. Cependant, une condition était nécessaire avant de déclencher ce nouveau plan : trouver les serviteurs vendus comme esclaves. Je me rendais donc dans la mine accompagné des jumelles afin de jouer le négociant intéressé mais voulant s’assurer des conditions de travail avant toute transaction. Pendant ce temps, Hekathi invita mentalement les Gobelins à placer des explosifs sur leurs propres machines tandis que le reste de la troupe se dispersa autour des gardes afin de se tenir prête à les neutraliser rapidement à mon signal.

Hélas, une fois dans la mine, nous fîmes à nouveau chou blanc, aucun esclave ne s’y trouvait. Je commençais sérieusement à douter des informations d’Aubéclat. Nous ressortîmes de la mine et je pus voir la déception dans les yeux de mes compagnons quand ils comprirent que je ne donnerai pas le signal. Heureusement, Cenaya fut de retour avec quelques trouvailles, le contenu du coffre du directeur. Ce dernier n’allait certainement pas être ravi de ce vol, aussi allions-nous devoir nous éclipser rapidement. Néanmoins, vu que tout le personnel était au courant de notre venue, et que notre but officiel avait été de vouloir rencontrer le directeur pour faire affaire, nous allions devoir l’attendre si nous voulions rester crédibles. Heureusement pour nous, le directeur nous ignora superbement lors de son retour, nous permettant de nous éclipser en prenant un faux air déçu. Nous quittâmes donc les lieux rapidement avant que les contremaîtres ne se rendent compte du sabotage prêt à exploser. Je décidai de ne pas donner l’ordre de tout faire sauter et de laisser ce choix, et cette responsabilité, directement à Aubéclat, la secrétaire nous ayant informé que la mine faisait affaire avec Orgrimmar.

De retour à la boutique d’import-export, nous rendîmes compte de notre opération. Aubéclat fut étonné de notre façon de procéder mais la trouva néanmoins intéressante. Il reconnut que jouer finement avait ses avantages et fut d’accord pour ne pas faire sauter les charges afin de ne pas risquer de froisser les relations entre le Cartel Gentepression et la Horde. Il fut également très satisfait des trouvailles de Cenaya dans le coffre du directeur de la mine. Il nous annonça qu’il ferait son possible pour tenter de retrouver les serviteurs vendus comme esclaves et nous libéra de son service.

Alors que nous quittions Cabestan, après avoir pris congé d’Aubéclat, Cenaya nous fit une révélation. Elle avait trouvé un objet particulièrement intéressant dans le coffre du directeur et avait décidé de ne pas le remettre à Aubéclat. Il s’agissait d’un fragment d’azérite, le minerai cristallisé apparu en Silithus et qui faisait l’objet de toutes les convoitises. Ainsi, ceci était la preuve que cette nouvelle richesse circulait déjà en dehors de la région frappée par Sargeras, affolant sans doute le marché noir. Nous gardâmes cette découverte pour nous afin de l’étudier sérieusement à tête reposée et sans nous exposer publiquement, qui sait ce que ce fragment pourrait nous révéler ?

Puisse la Lumière nous accompagner.

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