[Candidature reroll] Nìa Aran'dorah

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[Candidature reroll] Nìa Aran'dorah

Message  Noiana le Lun 26 Déc 2016 - 22:23


Informations techniques
Prénom : Nìa
Nom : Aran'dorah (Juste-courage)
Surnom :
Raison du surnom :
Race : Sin’dorei
Âge : 67 ans
Spécialité : Répurgation - Inquisitrice
Alignement : Loyal - Neutre

Caractéristiques physiques
Taille : 1 mètre 72
Corpulence : Fine
Couleur de peau :
Couleur de cheveux :
Couleur des yeux : Émeraude
Vision (port de lunette) :
Gaucher ou droitier :
État de santé (problème passé, présent ou à venir) :

Description
- Physique -
Fine et voluptueuse, Nìa est dotée d’un physique délicat. Son corps souple est taillé pour l’endurance au service de la Lumière tandis que sa peau semble immaculée de toute marque de combats mais porte, encré au bas de son dos, un complèxe entrelat de runes sacrées. Habituellement vêtue de longues robes, renforcées de cuirs solides, infusées par moultes bénédictions et sur lesquelles se retrouvent de nombreux cantiques sacrés, elle ne montre que rarement son visage. En effet ce dernier demeure, sauf rares exceptions, masqué. Ainsi seuls ses yeux pétillants sont visibles, un regard emplit de vie et capable de passer de la douceur à la rigoureuse ferveur qui incombe à son rôle. Ce dernier ne manque d’ailleurs pas de trahir la sagesse des décennies passées à respecter les préceptes qui l’ont forgés même s’il est parfois possible d’y surprendre un troublant air sombre voir inquisiteur. Malgré cela sa voix demeure continuellement douce et chantante mais celle-ci est aussi capable d’être acérée comme le fil d’une lame éfilée lorsque la situation l’exige. Enfin son visage fin semble rayonner d’une beauté élégante tandis qu’un chignon vient maintenir ses longs cheveux d’un roux tirant vers le sang.

- Mental -
Protectrice de son peuple et de ses traditions millénaires, Nìa a toujours été au service des siens. Dotée d’un esprit discipliné et rigoureux, il est facile de faire le lien entre sa foi pour la Lumière et la sagesse d’une elfe qui vécue de trop nombreuses batailles. Vindicative envers les suppôts de la Légion et des Dieux très Anciens, elle est l’incarnation d’une certaine conception de la Lumière. Si ses engagements moraux sont forts, ils n’excluent en rien la volonté de parvenir à ses fins par tous les moyens possibles quitte à faire le mal pour contrer un danger encore plus grand. On ne peut donc pas la considérer comme naïve et innocente et surtout se méfier des apparences. Derrière ces dernières se trouve une femme déterminée voir obstinée et qui n’hésite pas à se salir les mains si la situation l’exige quitte à utiliser d’artifices et de manipulations. Au final, si elle suit certains absolus, il s’agit pour elle d’exploiter toutes les nuances de gris qui existent entre-eux pour parvenir à ses objectifs et, malgré cela, demeure à même de savourer les plaisirs que la vie peut lui offrir avec l’esprit en paix.

Profession et savoir-faire
Ancienne membre de la Croisade Écarlate des premières heures, Nìa, de part sa formation mêlant l’approche de l’Église humaine quant à la Lumière et du temple Solaire de Quel’thalas a rapidement été remarquée pour son talent pour traquer la corruption démoniaque. En effet sa capacité à sentir l’influence gangrénée de la Légion mais aussi des énergies impies utilisées par les Nécromanciens l’ont propulsée dans les rangs de ce qui deviendrait plus tard l’Inquisition de la Croisade Écarlate. Enfin sa détermination l’a aussi conduite à prendre part à de nombreux interrogatoires des ennemies de la Lumière, qu’ils soient cordiaux ou plus mouvementés. En résumé, la jeune prêtresse sert la Lumière de façon “active” si ce n’est offensive afin de contrer les menaces qui se présentent face à elle ou qu’elle ressent de façon “instinctive”.

Background
L’an six-mille sept-cent soixante-neuf et le vingt-et-unième jour du dernier mois de l’année à deux heure du matin, devant nous, Celair Aubéclat, prêtre du temple Solaire de Quel’thalas et délégué aux fonctions d’officier du royaume dans les affaires civiles, m’ont mandés sieur Brethil Aran’dorah, âgé de quatre-cent vingt-deux ans, domicilié à Lune d’Argent, et son épouse, dame Ened Aran’dorah, âgée de trois-cent dix-sept ans et au terme de sa grossesse. Sous mes soins dame Ened Aran’dorah a accouchée, en ce jour à quatre heure du matin, en sa demeure, d’un enfant du sexe féminin et auquel a été donné le prénom de Nìa, premier enfant de ce couple.
Ces déclarations et présentations ont été dressées comme acte que nous avons signé, après lecture faite, avec les déclarants et les témoins puis une copie a été transmise à l’état civil du Royaume.

Celair Aubéclat.

Avec un léger soupir l’officier observait les documents qui avaient été déposés sur son bureau, plongé dans la lecture de ces informations relatives à un potentiel retour en Quel’thalas d’une prêtresse du Temple Solaire au parcours légèrement singulier. Pour tout arranger quant au traitement de cette question, la principale intéressée était gardée gracieusement dans l’une des salles du bâtiment en l’attente d’une réponse. Fort heureusement pour elle rien n’indiquait qu’elle aurait potentiellement pu être, par le passé, en opposition avec les intérêts du royaume. Cependant il demeurait bien trop de zones d’ombre qu’il fallait clarifier avant de prendre la moindre décision. Des informations à sa disposition la demoiselle Aran’dorah semblait avoir disparue peu après la chute du royaume face aux légions du Fléau. Avant cela elle avait eu une éducation classique selon une certaine étiquette de la noblesse et plus exactement orientée vers le temple solaire. Somme toute une enfance heureuse. Plongé dans ses pensées, l’Officier porta sa tasse de thé à ses lèvres et savoura une fine gorgée de ce dernier tout en examinant une annonce de mariage arrangé vieille de plus de quarante ans. D’un geste nonchalant il laissa le parchemin retomber sur son bureau puis tira de sous une pile de document l’annonce de l’annulation du mariage, provenant de la famille de la jeune elfe.

Un léger sourire étira ses lèvres, il semblerait que la demoiselle a du répondant. “... au regard de ses engagements envers la Lumière et le temple solaire notre fille ne peut finalement  accorder de temps à un époux et nous nous trouvons dans l’obligation d’annuler nos engagements.” Après une brève lecture en diagonale, il tira un autre parchemin. Une lettre de recommandation de la part d’un des enseignants de la jeune elfe. Enseignements théologiques, foi, maniement de la Lumière, philosophie. Un curieux commentaire attira son attention. “Sa foi est semblable à une lame, déterminée et implacable, cependant son idéalisme modère cela d’agréable façon.” Voilà peut-être un élément de piste quant à sa disparition. L’officier se laissa un aller contre le dossier de sa chaise, s’offrant un moment de repos avant de reporter son regard vers une autre pile de parchemins, les témoignages divers de l’époque où elle se trouvait au service du temple solaire. Des commentaires respectueux, admirant le dévouement de la jeune prêtresse, sa capacité d’écoute, sa volonté de faire le “bien”, servir la Lumière. Un rapport porta son attention sur une sombre affaire, une affaire qui fit remonter des souvenirs qu’il aurait préféré oublier. Il avait fait partie d’une équipe d’enquêteurs qui avait collaborée avec le temple sur un potentiel magistère s’étant versé dans les arts impies. Il expira un nouveau soupir.

Ils avaient trouvés un bain de sang, une famille massacrée et les restes d’un rituel qui s’y était déroulé et les ossements des enfants avaient été retrouvés au milieu de la pièce à vivre, toute la demeure empestant la gangr’magie. Les plus sensibles s’étaient retrouvés mal mais il se souvenait de cette jeune prêtresse au regard glacial, une statue à l’image du courroux froid de la Lumière. Encore aujourd’hui il en avait des frissons. Il s’était avéré que le suspect s’était rendu de lui-même, brisé mentalement. Impossible de savoir ce qu’il était advenu mais il ne pouvait s’empêcher de penser que la jeune prêtresse avait eu quelque chose à voir avec cela. À ses yeux le dossier de toute enquête rassemblait les éléments clés de cette dernière. C’était le point d’ancrage de l’affaire, où l’on retrouvait toutes les décisions prises, les interrogatoires effectués et les éléments de preuves, les témoignages oculaires ou directs en liens avec les événements sur lesquels il était chargé de tirer une conclusion.

Contrairement à certains investigateurs il avait besoin de voir le fruit de son travail, être rappelé au fardeau qui lui incombait. Il éprouvait le besoin irrémédiable de voir le nombre de pages d’un dossier grandir tandis qu’avançait une enquête. Pourtant après des semaines passées à enquêter, hormis les aveux et les preuves fournis par le coupable qui lui avaient permis de le condamner rien ne semblait le relier à la jeune prêtresse, qui à l’époque n’avait qu’une petite vingtaine d’années et même si son instinct lui disait qu’il y avait quelque chose il avait dû se résoudre à ne pas poursuivre ses investigations. Après quelques minutes ainsi plongé dans ses pensées, l’officier s’étira légèrement et poursuivit ses lectures. Une fois la formation de la jeune prêtresse terminée cette dernière avait été envoyée en Lordaeron après avoir oeuvré une dizaine d’année au temple solaire comme en attestait la liste non exhaustive de ce qu’elle avait fait pour le royaume provenant des archives du temple solaire et la demande de la jeune prêtresse de partir en royaume humain pour élargir ses connaissances quant à la Lumière, confronter ses connaissances à celle du clergé du royaume voisin. Elle y resta en étude durant cinq années et, après avoir observé la création de la Main d’Argent comme l’une des représentantes de la délégation thalassienne en Lordaeron, elle revint au sein de Quel’thalas. Comme pour souligner les pérégrinations de ses pensées l’officier tira l’un des rapports signé de la main de la prêtresse lors de son retour.

Spoiler:

Aujourd’hui est un grand jour pour la Lumière, du moins ainsi l’affirment les dévots de Lordaeron, l'évêque Alonsus Faol à leur tête.

En ces temps sombres où l'infâme Horde des “Orcs” au service du mal cherche à détruire ce qui nous est cher saccage les royaumes au Sud il a été décidé que la Lumière ne devait plus uniquement être spirituelle mais aussi physique dans le service qui lui est rendu par ses serviteurs. C’est ainsi, qu’assité dans sa tâche par les prêtres qui ont survécu au massacre d’Hurlevent et par des membres du sacerdoce ayant décidé de prendre un chemin plus physique, l’évêque Faol alla quérir les plus “vertueux” des Chevaliers de Lordaeron pour leur enseigner les arcanes sacrées afin qu’ils deviennent les soldats sacrés de la Lumière et soient en même d’affronter le mal les armes à la main tout en soulageant les souffrances des petites gens accablées par le guerre.
C’est pour cette raison qu’en ce jour se présente sieur Uther dans la nef de la chapelle de Stratholme sous le regard vigilant des croyants, de la famille royale du royaume et de la foule se massant pour assister à cet événement. Il fut suivit par d’autres gentilhommes dont Tirion Fordring, Saidan Dathrohan ou encore le plus discret Gavinrad. Ensemble ils forment désormais l’ordre de la Main d’Argent, nommé ainsi en hommage à Tyr qui perdit sa main pendant un combat acharné contre le Mal et qui la remplaça par une main fermée faite d’argent pur sur ces mots : “L’ordre véritable et la justice ne peuvent être accomplis que par le sacrifice de soi.”
Il va sans dire que je ne puis guère être en accord avec cette conception “martiale” de la Lumière qui, comme l’atteste notre dévotion, est une philosophie avant d’être un “culte” aveugle. Cependant je demeure intriguée par ce qui est nommé par les Humains les trois vertus. Le Respect qui est la première vertu enseignée, bien que La Lumière promeut l'éveil de soi et de l'univers en tant que buts, il est aussi demandé aux pratiquants de voir la connexion entre son prochain et le monde qui l’entoure. Détruire le bonheur d'une autre personne et endommager sa connexion avec le monde qui l’entoure ne sert pas le bien-être du monde, et donc le “nôtre”. Les pratiquants de la Lumière ne sont, cependant, pas naïfs et savent que les jugements, conflits, guerres et souffrances sont inévitables ; mais il leur incombe de faire de leur mieux pour rendre le monde meilleur en dépit de ces gènes. Vient ensuite la ténacité. L'adhésion à cette vertu est, de fait, une part importante de l'entraînement de la Lumière pour exclure les non-croyants, car la réelle dévotion à la philosophie requiert des années pour être acquise. Les jeunes acolytes perdent souvent de vue la signification réelle de la Lumière, et perdent espoir lorsqu'ils réalisent que la compréhension totale de la philosophie requiert une vie entière de sacrifice pour la servir. Le monde est bien plus large qu'une âme solitaire ; et bien que le monde puisse changer une âme en une journée, il faut beaucoup plus de temps pour changer le monde. C'est seulement au travers de la ténacité qu'un serviteur de la Lumière peut espérer changer le monde. Enfin vient la plus dangereuse des vertus, la Compassion. Le lien entre sa propre personne et le monde qui l’entoure est fort, mais cela n'est qu'un lien isolé. Si un suivant de la Lumière en aide un autre, améliorant son bonheur, son lien avec le monde se renforce. La joie que lui procure l'aide à son prochain le renforce, et renforce donc l'univers ; il peut donc agir sur le monde de façon encore plus forte. Cependant si  quelqu'un s'adonne à la compassion avec trop de ferveur, il risque d'aider alors que son aide n'est pas requise ou même "voulue". Ce zèle peut aisément avoir pour effet de bloquer l'évolution ou le bonheur de beaucoup de gens.

En conclusion je pense qu’il y a ici matière à penser mais aussi à prendre garde car cela peut conduire à une vision trop manichéenne ou restreinte de la Lumière qui pourrait conduire à des extrémités regrettables mais l’évolution des humains et de leur vision de la Lumière est des plus intéressantes.

Nìa Aran’dorah

Un nouveau sourire discret étira une nouvelle fois les lèvres de l’Officier, décidément voilà les écrits d’une jeune femme pleine d’idéalismes et d’innocence. D’un geste las il laissa le parchemin marqué par le temps sur une autre pile de documents traités puis repris une gorgée de thé désormais tiède voir froid avant de faire un nouveau point dans ses pensées pour se plonger sur une période où les informations à sa disposition relevaient de témoignages éparses dont la véracité se trouvait être variables. Après la seconde guerre la jeune prêtresse avait vu mourir ses proches et l’apprentie qui l’accompagnait. Certaines rumeurs faisaient état d’une discrète et platonique relation entre les deux elfes mais rien d’avéré une nouvelle fois et comme il le savait si bien il est difficile de prendre des ragots pour des preuves irréfutables. Cependant ces pertes montrèrent une évolution en déduisait-il, une évolution qui faisait le lien et les faits qui avait été consignés quant à la seconde guerre. La jeune prêtresse s’était en effet retrouvée en première ligne, auprès des Forestiers notamment, et avait déchaînée les flammes sacrées de la Lumière sur la Horde tout en assurant la protection des soldats du royaume à l’aide d’impénétrables barrières. “... la jeune Arah’doran semble être détachée de toute émotion, elle n’est que froid courroux, figure vengeresse au coeur de la bataille.” Cette mention de la part d’un des officiers qui l’accompagnait lors de la bataille du Mont Rochenoire illustrait bien ce revirement mais rien d’inquiétant en soi vu la période que traversait Azeroth. Après la guerre la jeune prêtresse semblait avoir passé quelques années isolée dans l’un des temples solaires de Quel’thalas, plongée dans ses méditations et sa foi puis lorsque les premières rumeurs de peste en Lordaeron parvinrent en Quel’thalas elle se rendit au sud avec la délégation de prêtres qui s’étaient rendu volontaire pour aider les humains à affronter cette menace qui nous semblait alors anodine.

Cependant leur instinct s’était avéré juste, il y avait bien un danger des plus pernicieux et impie, le Fléau masqué derrière le Culte des Damnés. Avant que les hordes de morts-vivants fondirent sur le Haut-Royaume des réfugiés arrivés au cours des semaines et mois précédents évoquèrent la présence de la jeune prêtresse auprès des restes de la Main d’Argent et de l’Église de la Lumière face aux non-morts. Ces mêmes témoignages firent aussi brièvement part d’une radicalisation des serviteurs de la Lumière quant à leur approche de celle-ci. C’était là un des points qu’il devait tirer au clair, d’autant plus au regard de ce qu’il semblait s’être déroulé après le retour du prince Kael’thas et du Magistère Rommath lors de la reconstruction de Lune d’Argent, l’usage des énergies gangrénées pour répondre à notre soif de mana. Exténuée, la jeune prêtresse était là et s’était retrouvée contrainte à absorber ces énergies. Après son rétablissement elle disparue, les pistes conduisent à ce qui deviendrait plus-tard la Croisade Écarlate. “... cette jeune inconsciente semble prise de folie, critiquer notre Prince ouvertement et la ce qu’elle considère être la perversion de notre peuple de part l’influence certaine des énergies gangrenées que nous consommons.” Avec un léger soupir l’Officier regardait le rapport qui faisait état à l’époque d’une potentielle trahison envers le royaume, du moins ce qui restait et pouvait encore être appelé Royaume.

Les informations sur la jeune prêtresse reprennent étrangement quelques années après lorsque l’Opération Soleil-Brisés fut lancée afin de protéger le royaume et Azeroth de la Légion tout en nous permettant de retrouver le Puit de Soleil. Les quelques témoins l’ayant connue attestent qu’elle était différente, déterminée. “... notre consoeur, la jeune Aran’dorah, nous a permis d’obtenir d’un des sbires de la Légion des informations importantes. Cependant ses méthodes nous ont glacés, impitoyable, elle semble avoir brisé l’esprit du traître que nous avions capturés.” L’Officier arqua un sourcil, il avait enfin un semblant de réponse à sa question. “Nous craignons que notre consoeur n’ait été que trop influencée par ce que nous connaissons comme la Croisade Écarlate même s’il semblerait qu’elle n’en ai, ou du moins n’en fasse plus partie.” En voilà une information importante pensa l’Officier avant de poursuivre ses recherches au milieu de sa montagne de documents divers.

Après la bataille pour Quel’danas et le Puit de Soleil la jeune prêtresse quitta une nouvelle fois le Haut-Royaume. Quelques voyageurs des Maleterres attestèrent alors de sa présence à la Chapelle de la Lumière. Il semblerait aussi qu’elle ai prit part à la bataille de l’Espoir de Lumière puis se rendit en Norfendre avec la Croisade d’Argent. Des prêtres Sin’dorei ayant travaillés avec la Croisade d’Argent rapportent alors qu’elle ne faisait pas partie de la Croisade mais “accompagnait” cette dernière comme en atteste le témoignage d’un de ses anciens confrères du Temple Solaire. “... la jeune Arah’dorah semble être à son aise au sein de cette Croisade d’Espoir. Ses rapports semblent cordiaux et efficaces auprès des Croisés même si elle semble être à part. Lorsqu’elle n’est pas là des rumeurs circulent, suspicieuses, pour autant difficile de voir ce qui peut lui être reprochées, sans doute les ragots de son ancienne présence au sein de la Croisade Écarlate n’aident pas.”

Après la campagne en Norfendre les traces de la prêtresse se perdent et elle semblait avoir disparue jusqu’à ce jour. Avec un nouveau soupir l’Officier soupira et se rendit à l’évidence, il allait devoir avoir une discussion avec la jeune elfe. Il termina d’une traite ce qui lui restait de thé dans sa tasse, fit une petite moue car ce dernier était froid puis sortit de son bureau pour se rendre dans la salle où se trouvait cette dernière. Lorsqu’il entra celle-ci demeurait les yeux clos, plongée dans ce qui semblait être une méditation patiente et sereine. Il en profita pour détailler la jeune elfe. D’un physique fin et délicat, une peau immaculée, enveloppé d’une lourde robe, le visage masqué et des cheveux flamboyant tirant vers le sang. Lorsqu’il s’installa devant elle il croisa alors son regard et devina un sourire derrière le foulard qui masquait la plus grande part du visage de la prêtresse. “Demoiselle Aran’dorah, je vous épargnerais les raisons de votre présence en ces lieux, vous savez ce dont il est question.” La jeune prêtresse inclina délicatement la tête.

Spoiler:
“Bien. Pouvez-vous, je vous prie, me faire le récit de ce que vous avez fait suite à votre participation à la campagne en Norfendre face au roi Liche ?” Après cette question l’Officier s’adossa avec nonchalance contre sa chaise et attendit. “Et bien mon cher j’ai voyagé. Je suis dans un premier temps restée à Norfendre à traquer et éliminer les restes du Culte des Damnés ainsi que les troupe du Fléau agitées. Puis je suis revenue en Azeroth avec les derniers navires partant de ce continent désolé pour poursuivre la purification des Maleterres sans pour autant prendre part aux efforts de la Croisade d’Argent. Enfin j’ai traversé l’océan pour me rendre en Pandarie. De nombreuses connaissances étaient à découvrir mais surtout la menace des Ombres y était omniprésente.” Elle marqua une pause et l’Officier nota qu’elle parlait d’une voix douce et sereine, une sérénité qui semblait déteindre sur lui. “J’y suis restée jusqu’à peu, avant de me joindre aux efforts de la Horde et de l’Alliance face à l’influence démoniaque en Draenor. Rien de bien exceptionnel en soit, puis je suis revenue me présenter; comme vous le savez, pour enfin revenir au sein du royaume de mes ancêtres.” L’Officier arqua légèrement un sourcil. “Vous avez conscience que vos potentiels liens avec la Croisade Écarlate pose questions quant à votre loyauté envers le Haut-Royaume ? D’autant plus après que vous ayez critiquée ouvertement le prince ?” Une lueur amusée put alors se lire dans le regard de la prêtresse. “Avais-je tort d’énoncer ce qui était vrai ? Que les nôtres, savourant les énergies impies et gangrenées de l’Outreterre, étaient sujets à la corruption ? Enfin quant à la potentielle radicalisation dont vous faites mention vous n’êtes vous-même pas exempt de tout soupçon après tout les Chevaliers de Sang n’avaient pas la Foi et leurs actes n’ont pas été fait au nom de la Lumière mais de pulsions égoïstes.” Un grognement s’échappa de la gorge de l’Officier, elle avait marquée un point. “Mais laissons le passé où il est, je n’ai jamais portée atteinte à mon peuple et je n’ai fait que servir la Lumière tout au long de ces années. Cependant je suis disposée à faire mes preuves.” La prêtresse laissa alors planer le silence, un silence que l’Officier interrompu.
“En ce cas que proposez-vous demoiselle Aran’dorah ?”

“Bien j’ai ouï dire qu’une compagnie d’ordonnance oeuvrait pour le Haut-Royaume de façon efficace, se trouvant au coeur des combats et faisant fasse à ses situations pour les moins dangereuses, les Fils de Quel’thalas. Aussi je souhaite rejoindre cette compagnie et me remettre au service de Quel’thalas tout en conservant une certaine latitude qui m’est chère.” Mutique, l’Officier prit quelques minutes sous le regard perçant de la prêtresse pour peser le pour et le contre de sa demande avant de formuler sa réponse. “En ce cas vous pouvez disposer et entrer en contact avec cette compagnie.” La jeune prêtresse s’inclina alors et s’en alla, laissant l’Officier légèrement confus quant au résultat de cet échange.

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